Des déclarations de JL.ROMERO à la réalité de ses actes…  posté le lundi 20 juillet 2009 08:27

 

Des déclarations de JL.ROMERO à la réalité de ses actes…

 

AVERTISSEMENT.

Avant sa diffusion cet « historique » a été envoyé à JL. Romero et au Conseil d’administration qui est cité, en leur demandant les erreurs ou inexactitudes qu’ils auraient pu relever, afin de les corriger.

Il leur a été également proposé d’intégrer à la suite de cet « historique », le texte de leur choix . Au nom du principe du contradictoire et de la transparence !

Je n’ai eu aucune réponse, mais les commentaires sont ouverts à tous contrairement à celui de l’ADMD même pas ouvert aux adhérents…

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Dans le rapport moral 2009 de JL. ROMERO on peut lire page 7et 8 du bulletin de juin :

- Que des procédures ont été mises en place : « garantissant la qualité de satisfaction des demandes tant des adhérents que des délégués, …

Et le respect des normes statutaires,…(…) l’ADMD exige aujourd’hui (…) une démocratisation de son organisation. »

- Qu’à sa demande deux audits :  « ont été mis en œuvre afin d’améliorer notre fonctionnement et notre démocratie. » 

 

1° Sur la satisfaction des demandes des adhérents.

 

-         J’ai demandé au SG de l’ADMD de m’indiquer combien « caractères et espaces » pouvait compter mon argumentaire à l’appui d’une résolution en faveur du référendum d’initiative citoyenne que je souhaitais soumettre aux adhérents lors d’une assemblée générale :

 

Résolution n°… ( Assemblée générale)

 « N’ayant pu obtenir depuis près de 30 ans des députés une  loi reprenant nos propositions sur  « la fin de vie »pourtant approuvées par 86% des Français, l’assemblée générale décide

de militer également pour l’instauration du référendum d’initiative citoyenne qui nous permettra  de faire adopter directement notre proposition de loi par le peuple français. »
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-          

 - Celui-ci m’a répondu par retour :

Cher adhérent,

 

j'ai bien reçu votre mail avec votre proposition de résolution.

Malheureusement, il n'est pas possible d'y donner suite sous cette forme.

-         En effet, une association ne peut proposer des résolutions que si elles relèvent de son objet social. Ce qui n'est pas le cas du référendum d'initiative citoyenne que vous souhaitez promouvoir.( …)

-          

-         Quelques heures après je lui répondais :

-          

Il me semble donc que les statuts autorisent tout à fait cette motion qui est en rapport direct

 avec la section 2 de nos statuts qui est très claire.

 

2-MODE D’ACTION-COMPOSITION

 

-        l’élaboration ou le soutien de propositions législatives et réglementaires propres à lever les entraves aux droits énoncés par l’art.1.1.1 et à faire respecter la volonté  des personnes.

 

Avec des sondages à 86% et 77% pour nos deux propositions, il ne me semble pas sérieusement

contestable de dire que si nous disposions du référendum d’initiative citoyenne (RIC)  nous pourrions en quelques mois faire – enfin-  donner force de loi à nos deux dispositions législatives.

Donc le soutien d’une proposition législative  en faveur du RIC vise bien « à lever les entraves aux droits énoncés par l’art.1.1.1. » .Il me semble même difficile de trouver plus efficace.

 

Puisque nous disposons d’un service juridique il me semblerait judicieux de lui soumettre mon argumentation afin qu’il émette un «  avis motivé » sur la « recevabilité » de ma résolution pour une Assemblée générale ordinaire.

 

S’il estime comme vous ma résolution « statutairement  irrecevable » vous voudrez bien me communiquer son « avis motivé ».

 

S’il l’estime recevable je vous demande de bien vouloir la soumettre au Conseil d’administration suivant afin qu’il statue sur son inscription à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée générale.

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- N’ayant pas eu de réponse j’ai demandé au Président de la commission juridique s’il était prévu que la commission rende un avis sur la recevabilité de ma résolution ;

-        Il m’a répondu qu’il n’était pas maître de l’ordre du jour, de contacter le Président ;

-        Ce j’ai fait demandant un avis motivé de la commission juridique sur la recevabilité de ma résolution pour l’A.G.

-        JL.ROMERO n’a pas répondu sur la recevabilité de ma résolution mais m’a écrit qu’il ne fallait pas nous disperser mais nous battre pour la loi.de l’ADMD.

 

En résumé :

J’ai fait une demande : Combien de caractères pour soutenir une «  résolution » en faveur du référendum d’initiative citoyenne à l’assemblée générale. Aucune réponse. Mais   elle a été écartée selon le bon vouloir de l’Hyper-président , JL.ROMERO sans être soumise au Conseil d’administration.

 

2° «  Sur le respect des normes statutaires,…(…) »

 

Souhaitant faire des propositions de réforme en matière de statuts, et l’article 4.1.1 stipulant qu’une assemblée générale peut être convoquée à la demande du dixième des adhérents.

J’ai demandé le 26 juin 2008, quelles dispositions pratiques étaient prévues pour que l’on puisse présenter aux quelques 46.000 membres l’ordre du jour de l’AGE que l’on souhaite convoquer et solliciter leur signature de soutien en leur présentant  un argumentaire visant à  d’obtenir le soutien de 10% d’entre eux.

N’ayant pas eu de réponse à ma question, après 5 mois j’ai saisi le Conseil d’administration.

Après un mois, n’ayant pas eu de réponse de sa part je lui ai fait deux propositions :

Soit me communiquer la liste des adhérents en précisant que la communication de la liste des adhérents à un candidat aux élections au Conseil d’administration avait été jugée obligatoire par un TGI puis une cour d’appel et confirmée par une décision assez récente de la Cour de cassation du 14.12.1999 ( Cass. 1ère Civ. 14 dec.1999.D 2000,I.R p 51 ).

Je m’étais engagé à ne pas divulguer la liste et à la restituer.

Soit de faire passer l’information par la revue avec un nombre de lignes raisonnables pour présenter le projet de statuts, le défendre et solliciter la signature de soutien pour convoquer une AGE.Je n’ai jamais eu de réponse.

Il est donc prouvé que les normes statutaires, ne sont pas respectées par le Président J.L.ROMERO et son Conseil d’administration.

 

3° Sur ma candidature aux élections 2009 au Conseil d’administration.

Ne pouvant pas déposer une résolution pour l’ A.G annuelle, ni pu tenter de convoquer une

AGE pour proposer de nouveaux statuts démocratiques j’ai décidé de me présenter aux élections pour proposer un fonctionnement collégial démocratique respectant les statuts qui sont à une association ce que la Constitution est à un Etat. Ne disposant que de 200 mots pour présenter un programme j’ai décidé de l’axer sur la «  rupture » avec la Gouvernance de JL.ROMERO qui avait vu en 15 mois 9 membres du CA quitter le navire… Les adhérents de base comme moi n’ont pas vu les lettres de démissions. Mais Président fondateur de l’ADMD, André CAILLAVET  lors de sa démission avait écrit : « J.L. ROMERO est un partisan. Il instrumentalise l’A.D.M.D. pour son profit personnel politique ».  

 

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Démocrates, venez au secours de l’ADMD… !

La gouvernance de JL.ROMERO avec ses viols des statuts a provoqué en 15 mois 9 démissions au CA. Il reste donc 6 bien  pensants  et pour les 14 postes à pouvoir, il anticipe  sur le scrutin de liste envisagé en présentant 14 candidats labélisés…  Cela n’est pas interdit, mais, vantant, un fonctionnement démocratique !, il aurait du – volontairement - ne présenter que 9 candidats pour laisser 5 postes aux autres.

Or il a refusé, ainsi que le dépôt des professions de foi chez un huissier pour que les « candidats officiels » n’aient pas l’avantage injustifié de faire la leur en connaissant celles des autres.

Je veux bien qu’une liste dispose d’une large majorité pour appliquer son « programme » mais pas sans pluralisme garanti.

C’est le cas pour les municipales et régionales et même en Irak !

Les Démocrates voteront d’abord pour au moins 5 candidats « hors pensée unique » mais y seront-ils ? avec ce système totalitaire où les délégués refusent même de diffuser à leurs internautes ce blog  www.ultimeliberte.rmc.fr : mon programme.

Je suis partisan de la proposition DREYFUS-SCHMIDT.200 mots pour 4 ans de programme, est ridicule !.

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J’ai  eu la demi-surprise d’apprendre par la revue que ma candidature avait été écartée !

 On peut lire :

« A noter qu’une candidature n’a pas été validée par le Conseil d’administration, car non respectueuse de l’article R4a) qui stipule que  «  Ne seront retenues que les candidatures exposant les grandes lignes d’un programme… » »

 

Ce qui peut laisser croire qu’il n’y a pas eu de dépôt de programme alors que le texte complet est : «  Ne seront retenues que les candidatures exposant les grandes lignes d’un programme personnel d’action présenté de façon synthétique dans un texte ne dépassant pas 200 mots.» 

Or j’ai bien proposé un programme : Respecter les statuts, un mode de scrutin de liste garantissant le pluralisme et aussi le soutien à la proposition de loi Dreyfus-Schmidt qui envisage bien toutes les situations de la fin de vie.

 

Sur le plan juridique :

-Les statuts ont été adoptés le 25 janvier 2008 et depuis cette date les membres du Conseil d’administration invités à un moment à se pencher sur la question n’ont en fait jamais été appelés à débattre sur le RI et n’ont jamais voté pour valider un texte.

Ce RI n’a donc aucune existence juridique.

 

-        De plus cette clause de l’ancien RI qui concerne les élections et qui est très importante car elle donne de facto – la preuve est faite-  un pouvoir discrétionnaire au CA sur les candidatures devrait impérativement être inscrite dans les statuts et non dans le RI.

 

Sur le plan du fonctionnement démocratique mis en avant par JL.ROMERO.

-        Même si l’article R4a) avait une existence « légale » rien n’obligerait le CA à l’appliquer !

20 ans avant l’abolition de la peine de mort, elle n’était plus exécutée.

 

- Comment JL.ROMERO peut-il parler de fonctionnement démocratique quand pour une élection importante au Conseil d’administration les membres de  ce conseil peuvent écarter un candidat concurrent en portant un jugement de valeur sur son programme alors que dans une démocratie ce sont les électeurs qui écartent les candidats pas ses adversaires !! C’est quand même hallucinant.

 

L’ADMD c’est la démocratie de la IIIème République, où il y avait des  «  candidats officiels » soutenus par le Pouvoir…

JL.ROMERO donne la liste des 14 candidats  pour lesquels il faut voter..

Par principe les Démocrates les rayeront tous..

 

-        JL.ROMERO voit la paille dans l’œil de son voisin : il dénonce, non sans raison, l’évaluation de la loi LEONETTI par lui-même mais pratique l’élimination de nouveaux candidats par les candidats en place ce qui me semble pire. Et surprendra je pense

-        même 90% des adhérents qui ne savent pas que de telles pratiques soient possibles.

 

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Sur la réunion de l'ADMD du Rhône le 31.01.2009 à LYON  posté le vendredi 20 février 2009 14:40

Réunion de l'ADMD du Rhône le  31.01.2009 

1° La violation des statuts par JL. Romero et son CA…

En raison d’un voyage à l’étranger avec un groupe d’amis je n’ai pu me rendre à cette réunion et demander publiquement et de vive voix  à J.L.ROMERO de s’expliquer sur sa violation de nos statuts  Il a en effet refusé de me communiquer la liste des adhérents pour que je puisse leur communiquer un projet de nouveaux statuts et solliciter leur signature de soutien pour la convocation d’une AGE et il a refusé également de me permettre de lancer mon appel à signature par la voie de notre revue.

Comment alors réunir les 10% de signatures statutairement  nécessaires à cette convocation ? L

 

2° La question du référendum d’initiative citoyenne.

 

Un adhérent a posé la question du référendum d’initiative populaire

Voilà le compte rendu sur ce point que m’a fait un participant.

« La réunion, qui a eut lieu à l'hôtel Mercure de Villeurbanne, a été suivi par semble t'il 300 personnes!

Un problème de sonorisation, de micros en panne, à rendu cette réunion un peu confuse.

Une dame à posé la question du" référendum d'initiative populaire" pour faire passer notre version de la loi.

Romero a répondu :

" Oui c'est un problème que quelqu'un de  la région m'a posé ,  il m'a envoyé plusieurs mails à ce sujet. Mais  si nous faisons cela nous serions vite déconsidérés car il faut obtenir deux millions cinq cent mille signatures pour que ce soit valable, comme c'est impossible, en tout cas dans un délai raisonnable,  les médias et nos adversaires s'empresseraient de dire que nous n'avons pas autant de soutien que nous le prétendons.
C'est une chose d'avoir des sondages qui nous sont favorables à prés de 91% et c'en est une autre d'obtenir des quarante sept mille adhérents qu'ils aillent recueillir des signatures dans toute la France, et convaincre les députés, pour faire passer notre projet de loi, il vaut mieux suivre la voie actuelle en agissant auprès des élus et en étant présent dans les médias. La voie du référendum nous mènerait à un échec certain."

1° Je suis choqué de voir notre Président J.L.Romero  parfaitement au courant de la question du référendum d’initiative populaire par mes mails et la modification de la Constitution de juillet 2008 qu’il a diffusée dans un communiqué interne, mentir  ainsi à 300 adhérents.

Il est en effet totalement mensonger  de dire qu’en réunissant 2,5 millions de signatures il est possible d’imposer un référendum national.

2° En clair la voie choisie par J.L.Romero c’est de faire du lobbying auprès des députés pour faire en sorte qu’ils votent notre LOI car . « La voie du référendum nous mènerait à un échec certain. »
J.L.Romero , nous présente donc comme une sorte de secte voulant imposer SA loi par du lobbying une classe politique complètement déconsidérée et cela contre la volonté du peuple, s’il pouvait s’exprimer..

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Mise au point sur une "information" de J.L.ROMERO  posté le mercredi 18 février 2009 19:35

Commentaire et mise au point de Yvan Bachaud dans le texte de J.L.ROMERO

Information   18.02.2009

La révision constitutionnelle de l’été 2008 a voulu faire croire aux Français que les possibilités de recours au référendum seraient dorénavant facilitées.

Il n’en est rien !

Si les sujets qui peuvent être soumis à référendum sont certes plus nombreux qu’avant cette réforme, les conditions de mise en œuvre sont rendues plus inaccessibles.

Y.B. Il est  inexact  d’écrire que les conditions de mise en œuvre sont rendues plus inaccessibles.
En effet ce sont les mêmes qu’avant avec en plus une possibilité - certes très faible - qu’une initiative législative parlementaire puisse aller à référendum si par miracle la majorité refusait de l’examiner…


Car qui peut initier ce référendum ?

Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement ;

Le Parlement, sur proposition d’un cinquième des députés et des sénateurs, soit 184, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 10 % des 44 472 834 inscrits au 6 mai 2007, c'est-à-dire 4 447 284 citoyens français.

Il est mensonger d’indiquer que la procédure ci-dessus très lourde aboutit à un référendum. En effet la procédure si dessus décrite aboutit devant le Parlement et si la majorité fait "examiner" la proposition de loi ,même sans un vote..! il n’y a pas pour autant référendum.( Avis concordants du Conseil constitutionnel et de la commission de loi)

Dans la proposition faite en 1993 par le doyen VEDEL si le Parlement n’adoptait pas le texte dans les 4 mois,Il était automatiquement soumis à référendum par le Président il n’en est RIEN dans le texte 2009.

Alors ? 

Le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de la santé, Christine Boutin, vont-ils subitement comprendre nos appels et proposer un tel référendum ? Qui peut le croire ? Surement pas nous !

Très bien moi non plus.
C’est pourquoi je demande au Président d’agir pour le référendum d’initiative citoyenne. En effet dans nos statuts il est écrit
à
l’article 2 Mode d’action
Art 2.1.1 Les modes d’action sont notamment :
(…)
-L’élaboration ou le soutien de propositions législatives ou réglementaires propres à lever les entraves aux droits énoncés à l’article 1.1.1 et à faire respecter la volonté des personnes.
Je ne vois pas de texte de loi plus adapté à" lever les entraves "que le RIC qui permettrait à l’ADMD de soumettre directement aux citoyens SA proposition de loi intégrale  en leur demandant de lui donner «  force de loi ». Ce serait surement le cas les deux parties de notre proposition ayant obtenu 88 et 77%  de OUI dans le sondage SOFRES 2006 ;
Je demande donc au Président d’agir en faveur de ce RIC souhaité en plus par plus de 82% des Français .

Au Parlement, nous avons identifié 63 députés et sénateurs plus ou moins favorables à nos revendications. En comptant ceux qui nous soutiennent discrètement et ne s’affichent pas devant leurs collègues. Il faut en convaincre encore, au bas mot, 121.

Les convaincre de quoi , svp  M. Romero ?????

De se lancer, sur le sujet de l’euthanasie ,dans la nouvelle procédure d’initiative législative minoritaire qui obligent les 184 parlementaires au moins, après passage devant le Conseil Constitutionnel , de réunir 4,4 millions d signatures pour voir leur proposition de loi aboutir devant ….le Parlement où la majorité la fera pour le moins "examiner"sans vote , ce qui fera qu'elle ne sera pas soumise à référendum.

Vous ne les convaincrez évidemment jamais… car ils peuvent mettre une proposition de loi en faveur de l’euthanasie à l’ordre du jour de l’A.N tout simplement à l’occasion d’une  séance d’initiative parlementaire sans la signature d’aucun citoyen.. . La procédure crée est TOTALEMENT grotesque.

Ce qu’il faut donc tout simplement demander aux députés favorables à notre proposition de LOI c’est de la déposer dans le circuit démocratique de leur groupe qui sélectionne les propositions de lois à mettre à l’ordre du jour lors de leurs séances d’initiative parlementaire. Nous verrons bien si le groupe PS, ou PCF sélectionne notre proposition.
J’ai demandé au Président de le faire depuis plus d’un an il a refusé..

Lors de notre dernière opération de signatures de pétitions, nous avons récolté moins de 100 000 signatures. Nous devons encore en trouver près de 4 300 000 ! Plus de 4 millions !

Nous n’avons à recueillir aucune signature.. Nous pourrons avoir à en recueillir le jour où le RIC aura été instauré

Et que notre collecte de signatures pourra imposer un référendum si le seuil est atteint.

En Italie le seuil du RIC abrogatif est à 500.000 pour un nombre d’inscrits comparable au notre.
En Suisse le pourcentage est très comparable.
Chez nous - 68% des Français sont pour
« Le référendum d’initiative populaire, qui pourrait être demandé par 500 000 signatures de citoyens » ( BVA du 11 07.2007 pour le Figaro/LCI http://tinyurl.com/5dp896

Si l’ADMD se lance dans une telle opération qui sera largement commentée par les journalistes

MAIS l’ADMD ne peut pas se lancer dans cette opération elle concerne la minorité parlementaire plus exactement le PS puisqu’il faut 184 soutiens…

et qu’elle rate son pari,

Quel pari ??? Comment pourrait-on parier sur quelque chose qui ne nous ne maitrisons pas ?

elle sera disqualifiée durant de longues années pour être un acteur majeur de cette problématique de la fin de vie alors qu’aujourd’hui elle est incontournable.

Cette formule est pour moi incompréhensible..

Aujourd’hui, le risque en est très important.

Risque de quoi ? cela n’est pas précisé. Et on ne le voit pas du tout c’est de la langue de bois totale..

Ceux qui proposent cette solution hasardeuse y ont-ils réfléchi ?

Quelle solution ?

Pour ma part j’ai indiqué ce que je propose c’est simple.

1° Demander aux parlementaires qui soutiennent NOTRE proposition de loi. De la déposer dans le circuit démocratique de leur parti qui sélectionne les questions a mettre à l’ordre du jour.

Cela permettra de clarifier les choses. Et peut-être d’avoir une proposition de loi mise en débat.

2° Demander aux Parlementaires de déposer un projet ou une proposition de loi en faveur du RIC en leur rappelant leurs déclarations anciennes et récentes sur le RIC .Et faire une campagne d’information des Français sur le RIC et NOTRE proposition sur l’euthanasie.

Il n’y a RIEN d’hasardeux la dedans et plus de 80% des Français sont POUR ces propositions.

Les adhérents de l’ADMD, les responsables nationaux et locaux de l’ADMD doivent encore se mobiliser pour faire changer les mentalités des pouvoirs publics et sensibiliser leurs représentants. Nous sommes déjà sur la bonne voie grâce à l’initiative qui sera prise prochainement par les parlementaires socialistes, en particulier les députés Laurent Fabius et Manuel Valls, soutenus à droite par la députée Henriette Martinez et le sénateur Alain Fouché. 

La seule chose utile que peuvent faire les députés du groupe socialiste et du groupe pcf /verts c’est de mettre notre loi à l’ordre du jour de l’AN ou du Sénat et cette possibilité a été augmentée par la nouvelle Constitution. Et c’est bien

Ensuite, alors, pourrons-nous envisager le recours au référendum.

NON, nous ne pourrons envisager le référendum que quand nous en aurons l’INITIATIVE …

Il faut donc commencer par la demander. C’est ce que je fais et que refuse JL.ROMERO..

Avant, ce serait suicidaire.

Ce qui est suicidaire c’est de suivre une voie unique qui a été un échec depuis 30 ans et de refuser de demander que le peuple français puisse se prononcer sur nos propositions.

Pour relire la Constitution : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958/texte-integral-de-la-constitution-de-1958.5074.html

Voilà l’article 11 que vous trouverez dans la Constitution :

Article 11. [Entrée en vigueur dans les conditions fixées par les lois et lois organiques nécessaires à leur application (article 46-I de la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008)] Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d'un débat.

Un référendum portant sur un objet mentionné au premier alinéa peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales. Cette initiative prend la forme d'une proposition de loi et ne peut avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an.

Les conditions de sa présentation et celles dans lesquelles le Conseil constitutionnel contrôle le respect des dispositions de l'alinéa précédent sont déterminées par une loi organique.

Si la proposition de loi n'a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

Lorsque la proposition de loi n'est pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l'expiration d'un délai de deux ans suivant la date du scrutin.

Lorsque le référendum a conclu à l'adoption du projet ou de la proposition de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation.

Pour ceux qui comprennent le Français quand il est écrit :

Si la proposition de loi n'a pas été examinée par les deux assemblées dans un délai fixé par la loi organique, le Président de la République la soumet au référendum.

Cela veut dire a contrario que si la proposition est "examinée" elle ne sera pas soumise à référendum.

C’est donc de la DESINFORMATION et non de l’information d’écrire comme JL.ROMERO que le référendum peut être initier par :

Le Parlement, sur proposition d’un cinquième des députés et des sénateurs, soit 184, soutenue par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales, soit 10 % des 44 472 834 inscrits au 6 mai 2007, c'est-à-dire 4 447 284 citoyens français.

C.Q.F.D…  Voir le blog www.ultimeliberte.rmc.fr

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Sur la réunion du 31.01.2009 à LYON.  posté le dimanche 15 février 2009 18:35

Réunion de l'ADMD du Rhône le  31.01.2009 

1° La violation des statuts par JL. Romero et son CA…

En raison d’un voyage à l’étranger avec un groupe d’amis je n’ai pu me rendre à cette réunion et demander publiquement et de vive voix  à J.L.ROMERO de s’expliquer sur sa violation de nos statuts  Il a en effet refusé de me communiquer la liste des adhérents pour que je puisse leur communiquer un projet de nouveaux statuts et solliciter leur signature de soutien pour la convocation d’une AGE et il a refusé également de me permettre de lancer mon appel à signature par la voie de notre revue.

Comment alors réunir les 10% de signatures statutairement  nécessaires à cette convocation ? L

 

2° La question du référendum d’initiative citoyenne.

 

Un adhérent a posé la question du référendum d’initiative populaire

Voilà le compte rendu sur ce point que m’a fait un participant.

« La réunion, qui a eut lieu à l'hôtel Mercure de Villeurbanne, a été suivi par semble t'il 300 personnes!

Un problème de sonorisation, de micros en panne, à rendu cette réunion un peu confuse.

Une dame à posé la question du" référendum d'initiative populaire" pour faire passer notre version de la loi.

Romero a répondu :

" Oui c'est un problème que quelqu'un de  la région m'a posé ,  il m'a envoyé plusieurs mails à ce sujet. Mais  si nous faisons cela nous serions vite déconsidérés car il faut obtenir deux millions cinq cent mille signatures pour que ce soit valable, comme c'est impossible, en tout cas dans un délai raisonnable,  les médias et nos adversaires s'empresseraient de dire que nous n'avons pas autant de soutien que nous le prétendons.
C'est une chose d'avoir des sondages qui nous sont favorables à prés de 91% et c'en est une autre d'obtenir des quarante sept mille adhérents qu'ils aillent recueillir des signatures dans toute la France, et convaincre les députés, pour faire passer notre projet de loi, il vaut mieux suivre la voie actuelle en agissant auprès des élus et en étant présent dans les médias. La voie du référendum nous mènerait à un échec certain."

1° Je suis choqué de voir notre Président J.L.Romero  parfaitement au courant de la question du référendum d’initiative populaire par mes mails et la modification de la Constitution de juillet 2008 qu’il a diffusée dans un communiqué interne, mentir  ainsi à 300 adhérents.

Il est en effet totalement mensonger  de dire qu’en réunissant 2,5 millions de signatures il est possible d’imposer un référendum national.

2° En clair la voie choisie par J.L.Romero c’est de faire du lobbying auprès des députés pour faire en sorte qu’ils votent notre LOI car . « La voie du référendum nous mènerait à un échec certain. »
J.L.Romero , nous présente donc comme une sorte de secte voulant imposer SA loi par du lobbying une classe politique complètement déconsidérée et cela contre la volonté du peuple, s’il pouvait s’exprimer..

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PROJET de nouveaux statuts de l'ADMD  posté le samedi 24 janvier 2009 14:46

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Projet de statuts.

Pour améliorer ce projet tout adhérent peut faire critiques et suggestions

 à statutsadmd@neuf.fr 

Statuts de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

( A D M D )

I - CONSTITUTION - OBJET – COMPOSITION

ARTICLE 1. Constitution.- Objet

Il est formé, entre les soussignés, ainsi que les personnes, physiques ou morales qui adhèreront par la suite aux présents statuts, une association démocratique déclarée, régie par la loi de 1901, à vocation humanitaire ayant pour objets :

-          §1. De promouvoir de droit de disposer de façon libre et réfléchie de sa personne, ce droit est un  attribut de la liberté appartenant à chaque être humain.

-          §2. De faire reconnaitre et de rendre possible l’exercice licite du droit fondamental de choisir librement le moment et la manière de terminer sa vie selon ses conceptions philosophiques et morales.

-          §3. De faire respecter la dignité des personnes en prenant en considération les intentions qu’elles ont exprimées, afin qu’elles supportent leur fin de vie dans les conditions souhaitées par elles ,notamment par une lutte appropriée contre la douleur et par le droit au refus de thérapeutique lorsqu’elles la jugent vaine, et puissent obtenir une aide active à une délivrance douce si elles en ont exprimé le souhait sans équivoque ;toutes réformes législatives et réglementaires en ce sens seront recherchées.

-         §4 L’élaboration ou le soutien de propositions législatives et réglementaires, notamment le référendum d’initiative citoyenne -  propres à lever les entraves à notre ultime liberté et à faire respecter la volonté des personnes.

-         ARTICLE 2. Dénomination

L’association prend la dénomination suivante : Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité ( ADMD)

 ARTICLE 3. Durée.- Siège

La durée de l’association est illimitée. Son siège social est fixé au 50 rue de Chabrol 75010 Paris.
Il peut être déplacé sur simple décision du Conseil d’administration.

ARTICLE 4. Membres.- Adhésion

§.1.L’association se compose des personnes, physiques et morales, signataires des présents statuts, et de celles qui y adhèreront.
 Les « membres actifs » paient une cotisation et peuvent voter aux Assemblées générales.
Option :
Les « membres » - dispensés de cotisation -  adhèrent aux statuts mais ne disposent pas de droit de vote.
Cette disposition démocratique permet à tout citoyen de s’exprimer sans aucune contrainte économique.
§.2.La qualité de membre se perd au jour de la démission, du décès,  ou de l’exclusion appréciée et prononcée par le Conseil d’administration, ou par un jury de sociétaires tirés au sort si l’intéressé est un dirigeant national ou d’un comité local. Dans les deux cas un appel est possible devant un jury de sociétaires tirés au sort.
L’intéressé est appelé à comparaitre par lettre recommandée avec accusé de réception..
§.3. Les membres de l’association ne peuvent recevoir de rétribution à raison des fonctions qui leur sont confiées. Des remboursements de frais peuvent être alloués par le Conseil d’administration.

ARTICLE 5. Cotisations

Les cotisations sont fixées annuellement par le Conseil d’administration.
Le renouvellement de la cotisation se fait à la date anniversaire de l’adhésion.

II - ORGANES ET FONCTIONNEMENT

ARTICLE 6. Organes

Les organes de l’association sont :

- Le Conseil d’administration
- Le Bureau
- Les comités régionaux
- L’Assemblée générale

ARTICLE 7. Le Conseil d’administration.

7-1. Composition

§1.Le Conseil est composé de vingt administrateurs élus sur des listes par l’Assemblée générale.
§2. Le scrutin de liste permet d’avoir une ligne politique majoritaire claire. Pour éviter la «  pensée unique » la liste arrivée en tête ne peut obtenir que 70% des postes à pouvoir.  Les listes ne comportent donc que 14 candidats en respectant une alternance femme, homme. Les listes suivantes ayant dépassé 5% des suffrages exprimés, se partagent à la proportionnelle au meilleur reste les 30% de sièges restants.
Option.
§ 1.Le Conseil est composé de vingt administrateurs élus individuellement par l’Assemblée générale. ;
§ 2 Sont élus en un seul tour les 20 candidats ayant obtenus le plus de voix.
§3.Le Président est désigné par le Conseil parmi les élus, à la majorité absolue aux premier et deuxième tours, et à la majorité simple au troisième.
§.4 Le Conseil élit en son sein, sur appel de candidature,  au moins : un vice Président, un Secrétaire général, un Trésorier, un secrétaire général adjoint, et un trésorier adjoint.
7-2. Durée du mandat
§ 1 La durée du mandat des membres du conseil d’administration est fixée à 2 ( ?) ans, à compter du jour de leur élection par l’assemblée générale. Ils sont rééligibles :
Options :
Non rééligibles
Une fois
Sans limitation.
 En cas de vacance, on recrute le premier non élu.
§ 2.Le rejet du rapport moral ou financier entraîne des élections générales anticipées dans les 2 ( ?) mois.
 Le dépôt d’une motion de défiance, soutenue  par courrier ou courriel par un nombre adhérents  représentants
Options :
30%
20%
 de la participation à la dernière assemblée générale entraine une consultation nationale. En cas d’adoption de la motion de défiance, des élections générales anticipées sont organisées dans les 1 ( ?) mois.

7-3. Fonctionnement
§.1.Le Conseil d’administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de l’association l’exige, sans que le nombre de réunions puisse être inférieur à 3 ( ?) par an, sur convocation du Président, qui peut, s’il le juge nécessaire, réunir le Conseil d’administration en séance extraordinaire.
§.2 Le Conseil peut inviter toute personne dont il estimera la présence utile à ses travaux.
§.3.Un Conseil d’administration doit être convoqué dans un délai maximal de quinze jours sur demande écrite du quart des membres du Conseil.
§.4.Les réunions sont présidées par le Président, un Vice-président ou le Secrétaire général, qui dirige les discussions, assure l’observation des statuts et du règlement intérieur et veille au suivi de l’ordre du jour. §.5.Chaque membre du Conseil d’administration doit participer en personne aux séances. Toutefois, chaque administrateur peut se faire représenter par un autre administrateur. Les pouvoirs sont écrits. Nul ne peut détenir plus d’un pouvoir.
§.6.Les décisions sont prises à la majorité des présents et représentés.
§.7. Les décisions prévues à l’article 10.9 ne peuvent être prises que si un quorum de moitié du Conseil est réuni. Les délibérations donnent lieu à un procès-verbal approuvé et à disposition des adhérents.

7-4. Pouvoirs
§.1.Les pouvoirs d’administration sont confiés au Conseil d’administration qui prend toutes les décisions et mesures relatives à l’association, autres que celles expressément réservées par la loi et par les présents statuts à la compétence de l’Assemblée générale.
§.2 Il peut proposer, à la majorité simple des membres présents ou représentés, une proposition de modification des statuts ou toute autre décision à soumettre à l’Assemblée générale.
§ 3 Il établit le Règlement intérieur.

ARTICLE 8. - Le Bureau

8-1. Le Bureau est composé au moins :  du Président, d’un vice Président, d’un Secrétaire général, d’un Trésorier, d’un secrétaire générale adjoint, et d’un trésorier adjoint.
8-2. Le Bureau est chargé de la gestion des affaires de l’association, dans le cadre des orientations fixées par le Conseil d’administration et l’assemblée générale.

ARTICLE 9. Le Président

9-1. Le Président anime l’association et dispose des pouvoirs les plus étendus pour assurer sa représentation, tant en France qu’à l’étranger, auprès des pouvoirs publics et des tiers.
Il dirige les discussions du Bureau, du Conseil d’administration et de l’Assemblée générale, qu’il préside.
Il surveille et assure l’observation des statuts et du règlement intérieur. Il signe tous actes, toutes mesures ou tous extraits des délibérations intéressant l’association, fait ouvrir les comptes. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.

9-2. Le Président représente l’association en justice, comme demandeur, comme défendeur, ou partie civile.

ARTICLE 10. Les comités régionaux

Leur nombre correspond au nombre de Régions administratives de la France, en 2009,  26 comités régionaux dont 22 pour la France métropolitaine.

10-1 Statuts
§1. Les comités régionaux se constituent en association déclarée, selon la loi du 01.07.1901, avec le même objet social que l’ADMD..
§2. Dans un but d’uniformisation et de simplification le Conseil d’administration de l’ADMD fournira des statuts types de comité régional. Chaque comité pourra démocratiquement y apporter des modifications ; celles-ci devront avoir obtenu l’aval du Bureau de l’ADMD avant d’être soumises pour approbation à l’assemblée générale constitutive du comité.
10-2 Ressources
L
’ADMD reversera chaque mois à chaque Comité régional une part des cotisations payées par les adhérents résidant sur son territoire. Le quantum pour la première année est fixé à :
Options :

N°1 : 20% ( ?)
N°2 : 30% ( ?)

N°3 : 50% ( ?)

Ces options et éventuellement d’autres seront soumises chaque année à l’assemblée générale annuelle.

ARTICLE 11.L’Assemblée générale

C’est l’instance suprême de l’association.
Article 11-1 Composition.- Réunion
L’Assemblée générale se compose de tous les membres de l’Association  ayant payé leur cotisation annuelle. Elle se  prononce sur convocation du Président, en séance ordinaire une fois par an, au jour et sur l’ordre du jour fixés par le Conseil d’administration.
 Le vote a lieu exclusivement par correspondance.
Quand les intérêts de l’association l’exigent, une Assemblée générale est convoquée de plein droit à la demande du Conseil d’administration ou à la demande, par courrier ou courriel, d’un nombre d’adhérents représentant
Options :
5%
1O% de la participation à la dernière assemblée générale.

11-2. Convocation
Les convocations sont faites par écrit au moins 30( ?) jours à l’avance, et portent indication précise des questions à l’ordre du jour.
Les documents permettant de voter par correspondance chez un huissier sont joints à la convocation.

11-3.Ordre du jour
§.1.L’Assemblée générale ne peut délibérer que sur les questions inscrites à l’ordre du jour fixé par le Conseil d’administration dans la séance qui précède la convocation de l’Assemblée générale.
§.2 Tout membre peut demander l’inscription à l’ordre du jour de toute résolution sur laquelle il souhaite un vote. Il adresse sa demande par courriel ou courrier.par retour, il lui en est accusé réception par la même voie. Le Conseil statue sur les demandes.
§ 3 Si le seuil est atteint avant la tenue de sa séance qui fixe l’ordre du jour, le Conseil d’administration est tenu d’inscrire à l’ordre du jour toute question soutenue, notamment  sur le site par des adhérents représentants
Options :
5%
1O% de la participation à la dernière assemblée générale.

11-4.Accès
Les membres ne sont admis aux Assemblées générales que sur présentation d’une pièce justificative de leur qualité. Ils signent à leur entrée le registre de présence.

11-5.Pouvoirs
L’Assemblée générale est l’organe souverain de l’association dans le cadre des statuts, sur toutes les résolutions qui lui sont soumises notamment sur les rapports annuels d’activité et de gestion. Ceux-ci présentent les travaux du Bureau et du Conseil d’administration pendant l’exercice écoulé, la situation financière et le bilan.

11-6. Majorité.-Quorum
§.1 Les décisions de l’Assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité simple . des suffrages exprimés.( Le vote blanc est un suffrage exprimé.)
§.2.Les décisions de l’Assemblée générale extraordinaire relatives à la modification des statuts ou à la dissolution, sont prises à la majorité de:
Options :
60%des suffrages exprimés.
50%+1
des suffrages exprimés.( Le vote blanc est un suffrage exprimé.)

§.3.L’Assemblée générale extraordinaire peut délibérer quelle que soit la participation.

11-7. Vote
L’Assemblée générale vote exclusivement par correspondance et les résultats sont proclamés  le jour de la réunion. Les personnes présentes peuvent éventuellement voter sur des propositions des adhérents qui sont considérées comme des vœux à destination du Conseil d’administration.

11-8. Modification des statuts
Aucune demande de modification des statuts ne peut être soumise à l’Assemblée générale extraordinaire si elle n’est pas proposée soit par le Conseil d’administration délibérant à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés, soit sur demande soutenue.  notamment  sur le site par des adhérents représentant :
Options :
5%
1O% de la participation à la dernière assemblée générale.

III. RESSOURCES - CONTROLE FINANCIER

ARTICLE 12 Ressources

Les ressources de l’association comprennent :
§.1.Les cotisations et autres contributions des membres. Le montant de la cotisation est fixé annuellement par le Conseil d’administration.
§.2 D’une manière générale, toute ressource dont elle peut légalement disposer.

ARTICLE 13  Comptabilité – Dépens

§.1 La comptabilité est tenue sous le contrôle du Trésorier, selon le plan comptable national.
§.2 Les dépenses sont ordonnées par le Président. Leur paiement est effectué par le Trésorier.
§3 Tout membre soutenu,  notamment  sur le site, par des adhérents représentant :
Options :
5%
1O% de la participation à la dernière assemblée générale.
pourra – sur rendez vous - avoir accès à tous les documents comptables et administratifs de l’ADMD; il pourra se faire accompagner par  une ou deux personnes de son choix.

IV - DISSOLUTION - MODIFICATIONS STATUTAIRES

ARTICLE 14. Dissolution - Modifications statutaires.
L’association peut être dissoute, sur proposition du Conseil d’administration, ou à la demande, par courrier ou courriel, d’un nombre d’adhérents représentant.
Options :
5%
1O% de la participation à la dernière assemblée générale.
 par le vote de l’Assemblée générale extraordinaire, conformément à l’article 11-7.§ 2. Les statuts peuvent être modifiés selon la même procédure.

ARTICLE 15. Liquidation

En cas de liquidation volontaire, l’assemblée générale extraordinaire de liquidation nomme un ou plusieurs liquidateurs. En aucun cas, les biens ne peuvent être répartis entre les membres de l’association. Ils sont dévolus à une autre association dont le but est de même nature, conformément au décret du 16 août 1901.

Le Président,

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